Les clichés des otome games

Otome Games
Il existe de nombreux clichés des otome games, ils sont souvent discernés comme des jeux débiles et les adaptations donnent, malheureusement, raison à cette idée. Puisqu’il s’agit d’idées reçues, peut-on vraiment dire que les otome games sont des jeux débiles?

Les clichés des otome games et le manque d’audace

Depuis dix ans, le marché des otomes games est terriblement concurrentiel. En effet, les éditeurs se sont rendu compte de son succès, ce qui a carrément fait éclaté le marché. Ceci a des conséquences plus ou moins préjudiciables. Là où certains studios recherchaient un univers et des scénarios de qualité, il s’est avéré que la meilleure technique consistait à rester simple : énormément de clichés, de chara-design peu changeants d’un otome à un autre et d’un contexte consistant à mettre le personnage féminin au milieu de jeunes hommes plus beaux les uns que les autres. Ainsi, les studios ont de moins en moins travaillé pour fournir une situation intéressante. Ils se sont contentés de créer des personnages masculins, des prétendants tous plus clichés les uns que les autres. Toutefois, ces otome sont souvent accompagnés d’un élément essentiel : le doublage. L’impact des voix et des chansons est énorme.

Les clichés des otome games liés aux mauvaises adaptations

En outre, les clichés des otome games sont également dus à de mauvaises adaptations. En effet, elles ne bénéficient pas toujours d’une réalisation de qualité. Ceci est souvent dû au jeu de base qui ne peut constituer un bon anime. Toutefois, vous trouverez sans doute des perles au milieu de ses mauvaises adaptations, comme c’est le cas pour La Corda d’Oro. Il s’agit d’une antiquité du genre puisque le jeu est sorti en 2003 et l’anime, lors de l’année 2006. La société, fondatrice de ce jeu, ne se hisse pas uniquement dans le genre des jeux de drague, ce qui lui permet de continuer à exister quelques années après.

Et les clichés des otome games continuent …

Le problème que présente les japonais c’est que lorsque quelque chose fonctionne, ils n’arrêtent que lorsqu’ils n’y gagnent plus d’argent. Par exemple, le succès de Hakuouki a entraîné une vague plutôt exponentielle de nouveaux titres chez Idea Factory mais cela a aussi engendré une popularisation des adaptations des jeux de ce genre. Et pas uniquement pour le meilleur ! Cela a pour effet de polluer le milieu avec une vingtaine de nouveaux jeux chaque année. Idea Factory s’impose aussi comme l’éditeur dont les adaptations en anime sont les plus remarquées mais elles sont surtout médiocres. Toutefois, on ne peut considérer les otome games comme des jeux débiles puisqu’il est apprécié par de nombreuses personnes. Un des derniers clichés des otome games concerne les caractéristiques physiques. En effet, en jouant à ce type de jeux, vous rencontrerez souvent des personnages ressemblants d'un otome à un autre. Évidemment, ils seront tout le temps magnifiques et sexy. En outre, le design est la plupart du temps typiquement dans la veine des shôjo manga. Bref, les stéréotypes dans les otome games ont la vie dure, et cela même dans un soft s'avérant étant éloigné d'une quelconque réalité. Pourquoi ? Car cela est vendeur mais également car les gamers ont besoin de repères au niveau des personnalités et des caractères des personnages.

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